Comme un frisson qui vous effleure soudainement le corps & qui vous murmure à l'oreille de tout abandonner avant même d'avoir commencer. Ce n'est qu'une tendre caresse dans vos rêves, lorsque vous dormez le plus paisiblement & une si grande douleur lorsque tout reprend vie. Une sorte de chemin interminable, contournant les choses les plus faciles d'accès. Non ce n'est décidément pas un jeu, c'est un destin.
Serait-ce ce doute qui me rendrait mal. Ce doute incessant qui ne cesse de me ronger au fil du temps. Une passion dangereuse, un amour se cachant derrière toute vérité. Une perte de temps terrifiante. Ca ne peut plus aller maintenant. Je culpabilise, j'ai été conne, j'ai été trop insensible avant, je regrette, oh oui je regrette. Une longue éternité nous tendait les bras. Tes mains dans les miennes ne faisaient plus qu'un seul destin. C'était si bien. Tes doigts me caressaient doucement, je m'en rappelle comme si c'était hier, mon petit c½ur était désormais conquis. Le vent soufflait quelque peu, le ciel était dégagé, on pouvait encore y voir quelques étoiles. Tout était calme, sombre, il n'y avait que nous deux pendant quelque temps. Des mots, des révélations, des confidences comme il n'en existe pas, un moment presque parfait devrais-je dire. Devant moi j'avais sans doute la plus belle personne, dans tes bras je me sentais si bien, tout ça, l'espace d'un instant. Malgré moi, moi qui était passé à quelque chose d'autre, j'ai su retombé si facilement amoureuse. Je vois désormais les jours passés sans aucunes de tes nouvelles, tout à l'air si bien de se passé de ton côté.
Maintenant quand elle ferme les yeux, c'est à lui qu'elle pense. Maintenant elle ne se préoccupe plus de rien, maintenant elle ne réfléchis plus, maintenant elle ne sait que faire, maintenant elle ne rit plus, ne sourit plus, maintenant elle se sent mal, maintenant son c½ur ne cesse de battre, maintenant elle n'espère qu'une chose, le voir, maintenant elle veut le retrouver, lui et tout ce qu'elle aime, maintenant elle rêve de se retrouver dans ses bras, maintenant .. C'est une préoccupation première. Une trace indélébile que tu as laissé, marqué à vie. Ma plus grande faiblesse, c'est toi.
Le temps passe beaucoup trop vite, tout s'oublie tellement vite, les personnes comme les souvenirs. De mon côté, c'est le cas aussi, j'oublie certaines choses, comme tout le monde, mais j'ai une certaine insistance à vouloir garder tout en mémoire : les bonnes choses comme les mauvaises. Je suis de ses personnes ayant déjà trouver le bonheur auprès d'une personne, s'étant attacher bien plus que tout, mais regrettant .. regrettant tout ce qui a pu être passé. Je voudrais, si je le pouvais, revenir en arrière, pouvoir tout réussir, me battre encore plus fort que je n'ai pu le faire. Je voudrais avoir tout ce que je veux, mais il faut être réaliste, on ne demande pas l'impossible. Pourtant je ne voudrais pas grand chose, juste cette personne, qui je dois le dire, me manque beaucoup plus que tout. Comme j'ai pu le dire, tout s'oublie, alors devrai-je le faire, devrais-je t'oublier ? Un oubli, un trop grand oubli à mon goût et surtout impossible.
Je suis la personne même représentant l'attente. Evidemment, je le sais, je ne suis pas la seule personne sur Terre attendant, à contre c½ur, quelqu'un ou quelque chose d'inespéré. Tout comme presque tous les adolescents, ou plutôt adolescentes, oui les filles sont plus sensibles, j'attends un amour sincère et désirable. J'écris, je ne fais que ça en ce moment, c'est une sorte de façon de me libérer, de poser mon c½ur sur un morceau de papier, de pouvoir parler de tout et de rien à n'importe qui, ou peut être même à personne, mais peu importe j'ai ce besoin. J'aimerais pouvoir mettre tout à plat & tout recommencer. Mais au fond cela ne sert à rien, car il y aura toujours cet éternel recommencement, impassible et qui ne sert à rien. On retombe toujours sur les mêmes choses, qui recommencent encore et encore, cercle vicieux et interminable.
Aujourd'hui je suis cette fille qui dit que tout va bien. Je cherche toute sorte de manière pour montré une certaine euphorie. Mais certaine fois, la peine, la douleur, les regrets, les mots refont surface, et tout devient si difficile à contrôler. Heureusement que les personnes les plus chères comprennent et sont là. Mais cette fois, j'ai décidé de ne plus en parler, de ne plus montrer mon certain « mal-être », c'est fini tout ça. Je ne me plaindrai plus, je dirai que tout va bien, même si ce n'est le cas. J'ai trouvé le moyen de m'évacuer, j'écris, je pense, et réfléchis, je vois les choses différemment. Je grandis, je veux comprendre, comprendre la vie. Après tout, tout finit par s'arranger et aller bien. Mystérieux et étrange, tel est mon comportement. Je ne désire plus partager ma vie, sauf dans mes écris, c'est un choix, le mien.
Chaque but a une conséquence, chaque conséquence me noie au plus profond de moi-même. A chaque fois, une cicatrice apparaît, une fois de plus. Et, parfois, certaines se rouvrent. C'est à c½ur ouvert que j'écris, et surtout à contre-c½ur. J'aime écrire, certes, mais à chaque fois tout se rapporte à la même chose, c'est cela qui me bouffe.